Présentation

Né le 9 février 1956 à Saumur (Maine-et-Loire)

Père de deux enfants

Marié

Formation

–          Lycée David d’Angers (bac philo)

–          Diplômé du British Institute à Paris et ancien élève de l’Institut National des Langues Orientales

Parcours politique

–          Candidat aux  Européennes de juin 1999 sur la liste de Daniel Cohn-Bendit

–          Maire Adjoint du 4e arrondissement, 18 mars 2001

–          Conseiller de Paris, 2001

–          Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture, 25 mars 2001

–          Candidat aux Européennes en 2004 en Italie, région centre sur la liste d’Alfonso Pecoraro Scanio (Ministre de l’Environnement du gouvernement Romano Prodi)

–          Conseiller régional d’Île-de-France, 21 mars 2010

–          Maire du 4eme Arrondissement de la Ville de Paris, juillet 2012

Conseils d’Administration

–          Président du Conseil d’Administration du 104 – CENTQUATRE, Paris 19e arrondissement.

–          Vice-président du Conseil d’administration de la Commission du film d’Île-de-France

–          Vice Président du Conseil d’Administration de l’Hôpital Saint Anne, Paris 14 ème

–          Vice Président du Conseil d’Administration du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (3ème)

–          Vice Président du Conseil d’Administration de Paris Musées

–          Vice Président du Conseil d’Administration du Groupe Hospitalier Broca-Cochin

–          Membre du Conseil d’Administration du Centre national d’art et de culture Georges Pompidou (4ème)

–          Membre du Conseil d’Administration du Centre Culturel de l’Ouest – Abbaye de Fontevraud

–          Membre du Conseil d’Administration de la Cité Internationale des Arts

–          Membre du Conseil d’Administration du Théâtre Monfort

–          Membre du Conseil d’Administration du Théâtre de la Ville

–          Membre du Conseil d’Administration de la Maison Européenne de la Photographie

–          Membre du Conseil d’Administration du Musée de la Chasse de la Nature

–          Membre du Conseil d’Administration d’ARCADI

–          Membre du Conseil d’Administration du FRAC Île-de-France

–          Membre du Conseil d’Administration de la Foundation for Arts Initiative – New York

–          Administrateur de la Fondation American Center depuis 1996 (Président de 1999 à 2001)

Autres

–          Coproducteur de documentaires (Hold Up Films)

–          Fondateur de Nuit Blanche (1ère édition à Paris le 5 octobre 2002)

–          Directeur Stratégie de LVMH mode et maroquinerie (depuis 1999)

–          Vigneron à Gigondas (Côtes du Rhône – Vaucluse)

–          Directeur général adjoint de la maison Yves Saint Laurent (jusqu’à 1999)

Vie Associative

–          Membre, Secrétaire Général et Vice Président d’associations de lutte contre le sida jusqu’en 2001 (Arcat Sida – Sidaction)

–          Membre de Greenpeace

–          Membre de Handicap International

Distinction et décoration

–          Chevalier dans l’ordre National du Mérite, mai 1995 (par le Ministre de la Santé)

–          Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur, février 2002 (par le Premier Ministre)

–          Officier dans l’ordre des Arts et Lettres, janvier 2003 (par le Ministre de la Culture)

–          Docteur Honoris Causa Academy of Art University (San Francisco), mai 2006

–          Officier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur, janvier 2013 (par le Premier Ministre)

Ouvrages

–          Le Petit Livre rouge de la culture, éditions Flammarion, 2012

–          L’Équinoxe du 11 septembre – Lulu.com et yagg.com – septembre 2011

–          La Défaillance des pudeurs, éditions du Seuil, 2006

–          Père comme les autres, Hachette Littératures, 2006

Langues

–          anglais

–          allemand

–          japonais

–          italien

Sport

–          Canoë kayak

–          Équitation

–          Ski nautique

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Portraits :

Lefigaro.fr / Cadremploi.fr – 24 octobre 2011
Les Inrockuptibles – 21 avril 2010
Tsugi – Mars 2010
Télérama – 3 février 2010
La Revue du Vin – Octobre 2009

______________
Pour en savoir plus sur moi, je vous propose d’écouter mon passage sur Europe 1, dans l’émission « On va s’gêner » présentée par Laurent Ruquier et diffusée le vendredi 8 janvier 2010 :

Partie 1 – Questions à l’invité mystère

Partie 2 - Interview

______________

(Photo prise par Arnaud Terrier)

20 thoughts on “Présentation

  • Nous continuerons à suivre vos infos et vos commentaires qui nous apportent toujours un éclairage singulier qui force à réfléchir autrement.

  • Accepteriez-vous de me recevoir?
    Membre de la section Pierre Bérégovoy, psychanalyste, ancien préfet, vivant actuellement à Vannes j’aimerais vous entretenir d’un sujet qu’il n’est guère possible d’exposer autrement que verbalement.
    Avec mes remerciements et mes sentiments cordiaux.
    Michel Lhuilier

  • Mr GIRARD,

    Je ne sais par quels mots commencer ce mail et surout je ne sais pas s’il sera lu par vous ou d’autres !?

    Si c’est par d’autres, je les envie de vous connaître ………
    Si c’est par vous, je suis ravi de vous écrire.

    Je suis commercial et a chaque déplacements, quand c’est possible, je suis sur Europe 1 à écouter Laurent Ruquier et ses chroniqueurs.
    Aujourd’hui, j’ai été ravi car ils m’ont permi de faire votre conaissance, dans les grandes lignes bien sûr, mais cela m’a au moins, et c’est une première, donné envie d’en savoir plus sur vous. D’ou ce mail sur votre blog.

    J’ai en fait été très agréablement surpris par votre humour et votre répartie, par votre sincérité et votre aisance mais aussi par votre pudeur dès qu’il s’agissait de l’intime et du privé.
    Je ne pensais pas qu’une personnalité politique en était capable ou du moins, pas sans contrôle ou desir de diriger son auditoire.
    La politique ne m’attire pas forcément même si je suis a l’écoute de ce qui se dit, pensant que chaque courant a de bonnes idées, la moins bonne de toutes étant qu’ils ne s’écoutent pas et pensent que les autres ont de mauvaises idées!!!

    Bref, le but de ce mail n’est pas là.
    Je voulais juste vous féliciter pour ce que vous avez pu faire passer comme messages, de façon claire, simple, non directive et même avec beaucoup de charme.
    Encore bravo « Mr Mistère ».

    Sincèrement, Frédéric

  • Christophe,
    Merci pour ta présentation et ta volonté de « rendre compte » lors de la réunion de la section du 4°, hier soir. Je vais m’impliquer d’avantage à mon rythme: je suis encore convalescent après une opération de neuro-chirurgie.

    Je t’ai trouvé encore plus sympathique/facile d’accès que l’image que j’avais de toi par les médias.

  • Quel beau parcours vous avez, que de titres… On dirait que vous avez déjà vécu plusieurs vie. Bravo pour vos multiples actions et activités dans les domaines de la culture et de l’écologie

  • Bonjour Christophe!
    J’espere que tout va bien!
    I am so thrilled to see that you are extremely active in so many diverse positive things in France.
    C’est bien moi Patrice de la Air France (Concorde) @ NYC/ JFK**
    WOW! It’s been a while!
    May God continue to BLESS you!!!
    Cheers!
    Patrice

  • Bonjour Christophe,

    Un grand OUI pour votre soutien à la non « récupération » de France Télévision Publicité et bravo pour ce formidable parcours.

     » Nous avons besoin d’hommes qui sachent rêver à des choses inédites… » JFK

    A bientôt

    Frédéric

  • Mr. Girard,

    Je vous ai écouté ce matin à mon arrivée au bureau lors de votre entrevue avec Christianne Charette sur Radio-Canada. Je me suis dit tout de suite qu’il faut que j’achète son bouquin, même les deux, car vous êtes uniquement brilliant et attachant.
    Je n’ai pas beaucoup à vous écrire que vous remercier pour la personne que vous êtes. Votre transparence est contagieuse et je comprend que le parcours que je dois prendre, particulièrement dans mon milieu de travail, est celui de transparence afin de vivre le bonheur quotidien avec moi-même.

    Merci pour votre témoignage et recevez mes salutations chaleureuses.

    Jean D.
    Montréal, QC

  • Monsieur,
    La découverte de votre blog constitue une bien agréable et intéressante découverte.
    Je suivrai ainsi avec beaucoup d’intérêt la publication de vos ultérieures notes culturelle relatives à Paris.
    Dans cette attente.
    Très cordialement.
    Sisyphe

  • La mode des auteurs branchés est plutôt d’exploiter les marges, les homos ou les pédophiles, comme le fait Christophe Honoré. Sa pièce de théâtre, Le pire du troupeau, a été donnée au Théâtre Dijon-Bourgogne en février 2001. Invité à participer à l’événement, le cinéma Eldorado avait invité le jeune auteur de trente ans à choisir et à présenter le « plus beau film qu’il ait vu sur l’adolescence » : ce fut Kids, réalisé en 1995 par Larry Clark. A son avis, ce dernier, photographe et cinéaste de cinquante ans, porte sur les ados un regard « exempt des tares présupposées des adultes ». Le scénario de Kids, écrit en 93, est d’un auteur de 19 ans, Harmony Korine. Ces faits, ces âges, ces dates ont leur importance.

    Christophe Honoré a écrit plus de dix romans pour la jeunesse. Pour les adultes, il est l’auteur de scénarios de films et de pièces qui parlent du passage difficile qu’est l’adolescence ; sa dernière est Le pire du troupeau. Après la projection de Kids, il a dit combien ce film de photographe était bien cadré. Mais du sujet, il n’a rien dit. Le public était figé, aucune voix n’a exprimé de réaction. C’est en effet ce qui arrive souvent quand ce film est présenté, où que ce soit : les gens sont sonnés et muets, avant de s’en remettre lentement. Silence de l’émotion ? Ce soir-là, l’assistance était particulièrement concernée, des 18-25 ans pour la plupart. On aurait pu espérer que ce film, qui lui parlait d’une phase dont elle sortait, la crise de l’adolescence, ne la paralyserait pas. La faune new-yorkaise décrite leur était-elle si étrangère, si exotique ?

    Larry Clark ne ménage pas la sensibilité du spectateur. Sa caméra paraît objective et implacable dans sa description de gosses (Kids) particulièrement déjantés. L’adolescent focalisé est chargé par le scénariste de toutes les abjections : baratineur sans scrupules de fillettes à peine pubères qu’il a l’intention de forcer sans capote, puisque vierges et saines ; voleur des économies de sa mère, tout en cherchant à l’attendrir ; buveur et fumeur enfin. Il fait le faraud devant son pote moins aguerri, qui sniffe et boit tout ce qui passe devant lui, minable chapardeur de supérette. En groupe, ils participeront au lynchage d’un Noir. Ce « héros », porteur du VIH sans le savoir malgré sa stratégie sécuritaire dont d’autres s’inspirent, en Afrique notamment, contamine en réalité toutes les filles qu’il séduit (« Il suffit d’une fois » est le message des associatifs et des professionnels de la santé qui tirent parti du film !). L’une des gamines, séduite un an auparavant, apprend sa séropositivité par hasard en accompagnant une copine au labo. Elle se lance à sa recherche. Pour le mettre en garde ? Pour se venger ? Pour préserver les autres filles ? On ne le saura pas. Comment pourrait-elle le retrouver ? Un copain l’a droguée en boîte et elle marche au radar.

    Le film se termine avec le regard clinique, prolongé et complaisant du cinéaste sur le coma toxico-éthylique d’un groupe de gosses emmêlés, agglutinés au terme d’une party branchée. On a compris, l’hécatombe du SIDA est en marche, c’est Meissonnier peignant la Bérézina. En début de cette soirée, une autre petite vierge a été dépucelée avec l’exact discours de la première scène du film. La victime suivante est le copain falot qui, émergeant à peine de l’ivresse, profite de l’inconscience de la fille droguée pour se satisfaire en solo sur cette poupée de son qui est la bombe à retardement du scénario. Les falbalas de La Ronde du roman de Schnitzler et du film d’Ophuls semblent bien loin. La différence est qu’on ne meurt plus de la syphilis alors qu’au moment du film on mourait encore du SIDA. La mode n’est plus aux faux-semblants, elle est au cru, au saignant, au trash, au gore.

    Les jeunes spectateurs du film, ce soir-là, pouvaient-ils réagir ? Pouvaient-ils assumer cette dérive ou s’en démarquer ? On était saisi à la gorge par tant d’horreur accumulée. Alors les qualités esthétiques de ce film, on s’en tape un peu, Monsieur Christian Honoré. Et même on les vomit. Tous les plans, cadrages, éclairages, parfaitement fignolés par un photographe réputé, veulent nous faire croire à un documentaire, à un fait-divers vraiment vécu. Le but revendiqué de filmer les ados tels qu’ils sont en liberté, et de dénoncer leur pratique dangereuse du sexe, est plombé par le choix de Larry Clark de se vautrer dans un groupe de jeunes cyniques, dépourvus de morale, d’intelligence et du moindre sentiment, un sous-prolétariat abêti. Tels seraient donc les adolescents dès qu’ils échappent au regard de leurs parents… Cela ne les empêchera pas de grandir et de devenir de bons adultes américains. Réduite à cet exemple, la démonstration est aussi dérisoire que l’était il y a cent ans la prévention de l’alcoolisme ou de la syphilis auprès des écoliers et des conscrits. Devant une telle absence de subtilité et de psychologie, on est abasourdi. On garde bouche cousue.

    Ces implications sont ignorées des esthètes qui tiennent à exposer les clichés de Larry Clark, à la Biennale de Lyon dans un endroit retiré ou en pleine gloire comme au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris à l’automne 2010. Dès lors ils s’insurgent qu’une interdiction soit opposée aux moins de 18 ans. On aimerait plus d’intimité pour désamorcer le sujet en insistant sur son caractère new-yorkais pour que le public se sente autorisé à s’en démarquer. On en veut à ce jeune auteur de théâtre de se laisser bluffer par les procédés d’un aîné, aussi grossiers qu’efficaces à première vue. Dans sa pièce, Le pire du troupeau, il ne traite pas du SIDA. Mais elle est aussi morbide, faite de meurtres mutuels dans une fratrie fascinée par l’homosexualité masculine, comme l’est l’auteur. Les parents sont présentés à la fois comme veules et ignorants, nul ne comprend l’autre. L’aîné des trois frères est amoureux d’un garçon de sa classe qu’il a trouvé une nuit en train de faire l’amour au frère cadet. On peut supposer qu’il est le meurtrier de ce frère, par jalousie et dépit amoureux. L’amant revient rôder, deux ans plus tard et c’est le benjamin qui tue alors l’aîné, revendiquant la liberté d’aimer à son tour à sa guise. Les parents sont décrits comme des aveugles qui refusent à la fois la mort du cadet et le motif du crime ; ils assistent sans comprendre au retour des événements, confits dans le « conformisme » dénoncé de leur hétérosexualité.

    Qui est le pire berger du troupeau familial ? Dans Kids, les ados américains machos se moquent d’un couple d’homosexuels qui passe. Christian Honoré, s’il avait su lancer la discussion sur le vrai sujet de ce film, l’homosexualité sous-jacente, aurait-il revendiqué comme moyen préventif l’enfermement des adolescents de sa pièce dans l’amour masculin, ou les aurait-il placés au même niveau marginal dans la panoplie des conduites à risque ? Le flirt avec le danger est une revendication de la jeunesse. Sport extrême, moto, maladies sexuellement transmissibles, les risques courtisés tuent. Mais, à vingt ans, ne se sent-on pas immortel ? Croit-on avoir encore besoin d’un berger, d’un pasteur ? Un frère aîné ou un amant de même sexe peuvent-ils compenser des parents indifférents ? A tout prendre le public préfère une fiction avérée à ce pseudo-documentaire pervers et putassier.

  • La mode des auteurs branchés est plutôt d’exploiter les marges, les homos ou les pédophiles, comme le fait Christophe Honoré. Sa pièce de théâtre, Le pire du troupeau, a été donnée au Théâtre Dijon-Bourgogne en février 2001. Invité à participer à l’événement, le cinéma Eldorado avait invité le jeune auteur de trente ans à choisir et à présenter le « plus beau film qu’il ait vu sur l’adolescence » : ce fut Kids, réalisé en 1995 par Larry Clark. A son avis, ce dernier, photographe et cinéaste de cinquante ans, porte sur les ados un regard « exempt des tares présupposées des adultes ». Le scénario de Kids, écrit en 93, est d’un auteur de 19 ans, Harmony Korine. Ces faits, ces âges, ces dates ont leur importance.

    Christophe Honoré a écrit plus de dix romans pour la jeunesse. Pour les adultes, il est l’auteur de scénarios de films et de pièces qui parlent du passage difficile qu’est l’adolescence ; sa dernière est Le pire du troupeau. Après la projection de Kids, il a dit combien ce film de photographe était bien cadré. Mais du sujet, il n’a rien dit. Le public était figé, aucune voix n’a exprimé de réaction. C’est en effet ce qui arrive souvent quand ce film est présenté, où que ce soit : les gens sont sonnés et muets, avant de s’en remettre lentement. Silence de l’émotion ? Ce soir-là, l’assistance était particulièrement concernée, des 18-25 ans pour la plupart. On aurait pu espérer que ce film, qui lui parlait d’une phase dont elle sortait, la crise de l’adolescence, ne la paralyserait pas. La faune new-yorkaise décrite leur était-elle si étrangère, si exotique ?

    Larry Clark ne ménage pas la sensibilité du spectateur. Sa caméra paraît objective et implacable dans sa description de gosses (Kids) particulièrement déjantés. L’adolescent focalisé est chargé par le scénariste de toutes les abjections : baratineur sans scrupules de fillettes à peine pubères qu’il a l’intention de forcer sans capote, puisque vierges et saines ; voleur des économies de sa mère, tout en cherchant à l’attendrir ; buveur et fumeur enfin. Il fait le faraud devant son pote moins aguerri, qui sniffe et boit tout ce qui passe devant lui, minable chapardeur de supérette. En groupe, ils participeront au lynchage d’un Noir. Ce « héros », porteur du VIH sans le savoir malgré sa stratégie sécuritaire dont d’autres s’inspirent, en Afrique notamment, contamine en réalité toutes les filles qu’il séduit (« Il suffit d’une fois » est le message des associatifs et des professionnels de la santé qui tirent parti du film !). L’une des gamines, séduite un an auparavant, apprend sa séropositivité par hasard en accompagnant une copine au labo. Elle se lance à sa recherche. Pour le mettre en garde ? Pour se venger ? Pour préserver les autres filles ? On ne le saura pas. Comment pourrait-elle le retrouver ? Un copain l’a droguée en boîte et elle marche au radar.

    Le film se termine avec le regard clinique, prolongé et complaisant du cinéaste sur le coma toxico-éthylique d’un groupe de gosses emmêlés, agglutinés au terme d’une party branchée. On a compris, l’hécatombe du SIDA est en marche, c’est Meissonnier peignant la Bérézina. En début de cette soirée, une autre petite vierge a été dépucelée avec l’exact discours de la première scène du film. La victime suivante est le copain falot qui, émergeant à peine de l’ivresse, profite de l’inconscience de la fille droguée pour se satisfaire en solo sur cette poupée de son qui est la bombe à retardement du scénario. Les falbalas de La Ronde du roman de Schnitzler et du film d’Ophuls semblent bien loin. La différence est qu’on ne meurt plus de la syphilis alors qu’au moment du film on mourait encore du SIDA. La mode n’est plus aux faux-semblants, elle est au cru, au saignant, au trash, au gore.

    Les jeunes spectateurs du film, ce soir-là, pouvaient-ils réagir ? Pouvaient-ils assumer cette dérive ou s’en démarquer ? On était saisi à la gorge par tant d’horreur accumulée. Alors les qualités esthétiques de ce film, on s’en tape un peu, Monsieur Christian Honoré. Et même on les vomit. Tous les plans, cadrages, éclairages, parfaitement fignolés par un photographe réputé, veulent nous faire croire à un documentaire, à un fait-divers vraiment vécu. Le but revendiqué de filmer les ados tels qu’ils sont en liberté, et de dénoncer leur pratique dangereuse du sexe, est plombé par le choix de Larry Clark de se vautrer dans un groupe de jeunes cyniques, dépourvus de morale, d’intelligence et du moindre sentiment, un sous-prolétariat abêti. Tels seraient donc les adolescents dès qu’ils échappent au regard de leurs parents… Cela ne les empêchera pas de grandir et de devenir de bons adultes américains. Réduite à cet exemple, la démonstration est aussi dérisoire que l’était il y a cent ans la prévention de l’alcoolisme ou de la syphilis auprès des écoliers et des conscrits. Devant une telle absence de subtilité et de psychologie, on est abasourdi. On garde bouche cousue.

    Ces implications sont ignorées des esthètes qui tiennent à exposer les clichés de Larry Clark, à la Biennale de Lyon dans un endroit retiré ou en pleine gloire comme au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris à l’automne 2010. Dès lors ils s’insurgent qu’une interdiction soit opposée aux moins de 18 ans. On aimerait plus d’intimité pour désamorcer le sujet en insistant sur son caractère new-yorkais pour que le public se sente autorisé à s’en démarquer. On en veut à ce jeune auteur de théâtre de se laisser bluffer par les procédés d’un aîné, aussi grossiers qu’efficaces à première vue. Dans sa pièce, Le pire du troupeau, il ne traite pas du SIDA. Mais elle est aussi morbide, faite de meurtres mutuels dans une fratrie fascinée par l’homosexualité masculine, comme l’est l’auteur. Les parents sont présentés à la fois comme veules et ignorants, nul ne comprend l’autre. L’aîné des trois frères est amoureux d’un garçon de sa classe qu’il a trouvé une nuit en train de faire l’amour au frère cadet. On peut supposer qu’il est le meurtrier de ce frère, par jalousie et dépit amoureux. L’amant revient rôder, deux ans plus tard et c’est le benjamin qui tue alors l’aîné, revendiquant la liberté d’aimer à son tour à sa guise. Les parents sont décrits comme des aveugles qui refusent à la fois la mort du cadet et le motif du crime ; ils assistent sans comprendre au retour des événements, confits dans le « conformisme » dénoncé de leur hétérosexualité.

    Qui est le pire berger du troupeau familial ? Dans Kids, les ados américains machos se moquent d’un couple d’homosexuels qui passe. Christian Honoré, s’il avait su lancer la discussion sur le vrai sujet de ce film, l’homosexualité sous-jacente, aurait-il revendiqué comme moyen préventif l’enfermement des adolescents de sa pièce dans l’amour masculin, ou les aurait-il placés au même niveau marginal dans la panoplie des conduites à risque ? Le flirt avec le danger est une revendication de la jeunesse. Sport extrême, moto, maladies sexuellement transmissibles, les risques courtisés tuent. Mais, à vingt ans, ne se sent-on pas immortel ? Croit-on avoir encore besoin d’un berger, d’un pasteur ? Un frère aîné ou un amant de même sexe peuvent-ils compenser des parents indifférents ? A tout prendre le public préfère une fiction avérée à ce pseudo-documentaire pervers et putassier.
    Dr Jean Louis Roy.

  • Monsieur, mon commentaire est très éloigné des précédents. Je vous fais part de mon indignation à propos des mots que vous auriez prononcés lors du décès de Georges Frêche. Vous ne connaissez certainement pas notre région Languedoc Roussillon ni Montpellier. Vous savez la France d’en bas, celle des ploucs. Mais l’été nous sommes quand même connus par les touristes pour les plages, les chateaux cathares, nos monuments des diverses villes de notre belle région ; et ceci en partie grâce à M. Frêche.

  • Au sujet de l’affaire Monet, je vous remercie de relayer cette information.
    J’ai bien connu Madame Howard-Johnston qui était la fille du peintre Helleu (ami de Monet). Cette bataille a duré 20 ans et a rythmé ses dernières années. Elle n’a jamais renoncé malgré les pressions dont elle a pu faire l’objet. Elle est décédée en juin 2009 à l’âge de 104 ans sans connaître l’aboutissement de cette affaire. je suis heureuse qu’enfin ce scandale éclate au grand jour… tout en restant dubitative sur la conclusion de cette étrange affaire.
    Bien cordialement,

  • Bonjour!
    Je suis étudiante au Celsa en master de communication et je prépare actuellement un mémoire sur le Centquatre, comme image de la politique culturelle de Paris. Je souhaiterais savoir si vous aviez un peu de temps à m’accorder pour en discuter ou si vous pouviez me diriger vers une personne qui serait impliquée dans la création du projet du Centquatre et qui pourrait m’en parler.
    Je peux bien sûr vous envoyer des compléments d’information sur ma recherche par mail.
    Je vous remercie vivement!
    Violette Henquet

  • Après plus de 25 ans, le sida reste. Il est plus facile socialement, expliquer comment guérir un cancer, mais il est plus difficile d’éduquer les nouvelles générations de comprendre quelle est la maladie du sida. La génération des années 80 a été frappé par l’épidémie. Le sacrifice de celui-ci, n’a pas beaucoup aidé, la maladie continue de croître. Nous devons rester vigilants et aider à trouver une solution.

  • bonjour,

    Je suis une administrée du 4ème arrdt et je travaille à la DAJ; surtout, je suis née à Saumur : votre intervention dans le CDO du 1er septembre et ses réactions m ont mise en joie
    Vous savez, la façon la plus belle d’arriver à Saumur reste de passer par les Ardilliers qui est la plus belle église d’Europe; mais c’est vrai venant de votre maison..
    Vous oubliez aussi le white-trashet, c’était très drôle h&m le jour de l ouverture
    Isabelle

  • Bonjour M.Girard,

    Par hasard ce matin, je suis tombé sur votre entrevue à l’émission l’Invité diffusée à TV5 ( Au Québec).
    Enfin un discours rafraîchissant en ces temps de morosité économique, ou le marché et les profits prennent toute la place.
    Nous ne sommes pas vraiment choyé de ce coté de l’atlantique avec ces positions plus près des gens.
    Je ne vous connaissais pas et probablement que je n’entendrai plus parler de vous, mais je vous encourage à continuer vos actions qui nous redonne l’espoir dans l’être humain. En espérant que vos actions seront contagieuses.

  • Indignez-vous dit-on ! : et bien voilà. je vais très souvent au MAMVP et à chaque fois j’ai le même pincement au coeur. Les 5 tableaux : Matisse, Picasso, Braque, Modigliani et Léger ont bel et bien volés et peut être détruits. c’est une immense perte pour l’art et une trahison faite aux légataires ou donateurs, ceci à cause de l’indifférence et de l’absence de responsabilité. Monsieur Girard, comment pouvez-vous être toujours assis à votre poste ?

  • M. Christophe Girard
    Je voudrais attirer votre attention sur la politique tarifaire élitiste, froidement hyper capitaliste, suicidaire, de l’Opéra de Paris et de Nicolas Joel et son équipe administrative

    Voici ci-joint une lettre ouverte envoyé à Nicolas Joel, et copie conforme aux medias, avec un dossier de presse assez complet sur la politique tarifaire de l’Opéra, et les mensonges de l’administration Joel; lettre resté sans réponse… de personne…

    Nous pensons que tout est possible, que si le peuple français a réussi a faire partir ces représentants du capitalisme débridé, suicidaire, bête et méchant, de Nicolas Sarkozy et Cie, il faut aussi renvoyer ses acolytes (pour ne pas dire suppôts!), dont Nicolas Joel (et son administration), fait parti; nous croyons que qu’une modification est encore possible pour la saison 2012-2013, et revenir a la grille tarifaire précédente: s’il vous plait, rendez-nous les places à petits prix, pour nous les pauvres, payer 35, voire 50 euros au lieu de 15 euros, est impossible

    Je reste à votre disposition pour tout besoin d’informations complémentaires

    LETTRE OUVERTE

    25 avril 2012

    Nicolas Joel

    Directeur

    Opéra National de Paris

    Nous ne pourrons plus venir à l’Opéra de Paris, à la salle Bastille (et bientôt peut être à la salle Garnier!)

    Votre politique élitiste des prix exorbitants, d’un Opéra pour les riches, nous en empêchera.

    Nous sommes pauvres, comme tant d’autres personnes, et l’augmentation des prix que vous êtes en train de mettre en œuvre depuis votre arrive à l’Opéra de Paris, nous empêchera de continuer à venir. Vous venez d’augmenter les places a 15 euros (qui étaient déjà a 10 avant votre arrivé), à 35 euros!! Du jamais vu! Plus de 200%! Vous dites, d’une façon honteusement mensongère que vous n’avez pas augmenté les prix, que vous avez «créé» des nouvelles catégories…. Mensonges! Vous avez simplement passé les 100 places a 15 euros du Premier Balcon à 35 euros, c’est-à-dire en catégorie 5 au lieu de 7… Vous «jouez» avec les mots, mais personne n’est dupe de votre malhonnêteté…

    Tant pis pour nous les mélomanes, les pauvres, les malades…

    Vous faites moult réductions pour les jeunes, les seniors, et plein d’autres….

    La seule Carte a Paris, qui soit une garantie de «pauvreté» est la Carte Emeraude…. Et c’est la seule que l’Opéra de Paris (et d’ailleurs personne!), ne prend en compte….

    En espérant que un prochain changement de gouvernement vous métrera à la porte avec les blâmes que vous méritez, Nous espérons que vous récolterez tout le mal que vous nous faites.

    Nous ne vous prions nullement d‘agréer rien, l’assurance de nos salutations distinguées nous les gardons pour les gens qui le méritent…

    Cercle des Mélomanes Pauvres 

    C.C. à l’AFP, Le Canard Enchainé, Libération, Le Monde, Conseil d’Administration de l’Opéra, Ministère de la Culture, Présidence de la Nation, AROP, Le Cercle des entreprises mécènes, TF1, France Télévisions, etc.

    Ci-joint Dossier Prix des places

    «De l’amélioration du confort des spectateurs et les évolutions
    tarifaires pour la saison 2012-2013 « 

    A l’occasion de l’annonce de la saison 2012/2013, l’Opéra National de Paris vient d’éditer tout un dossier de presse sur le prix des places, la communication, la lutte contre la revente et le mécénat.
    http://www.operadeparis.fr/L_Opera/L_Opera_de_Paris/dossier_de_presse_1213.php

    Le dossier sur le prix des places mérite cependant d’être décrypté paragraphe par paragraphe (entre guillemets les déclarations de l’Opéra):

    «L’amélioration du confort des spectateurs»

    «52 places assises ont été créées en fond de parterre permettant à la jauge de la salle d’atteindre les 2745 places.»

    L’Opéra de Paris ne mentionne pas que les 52 places ont été créées en supprimant 30 places debout à 5 euros, et en reléguant les 32 restantes au deuxième rang des galeries tout en haut de Bastille.

    «Au Palais Garnier, 178 sièges ont été surélevés en 2ème et 3ème rangs de loges de face afin d’accroître la visibilité des spectateurs. Cette surélévation a également permis de créer 40 places supplémentaires.»

    L’Opéra de Paris ne mentionne pas que les 40 places supplémentaires correspondent à l’ajout d’un 4ème rang dans les loges, et que de fait les 3ème rang sont passés en catégorie plus élevée.

    «Pour la saison 2012-2013, ce mouvement va se poursuivre.
    A l’Opéra Bastille, les 152 sièges de fond de parterre et de fond de premier balcon pourront désormais avoir accès au sur-titrage.
    Au Palais Garnier, une expérimentation va être tentée au niveau des places à visibilité réduite des 4ème loges de côté avec l’installation d’un écran de retour vidéo.
    Les évolutions tarifaires pour la prochaine saison
    Deux grands principes sont à rappeler:
    -Pour la troisième saison consécutive, le prix des places n’augmentera pas.»

    Plus précisément, le prix des catégories (1à 8 ) par type de production (Nouvelle production, Reprise …) n’augmente pas. Mais en réalité, des centaines de places ont changé de catégories (à la hausse) et des productions classées comme reprise sont passées à des tarifs plus élevés.
    Exemple : en 2009, le Barbier de Séville avec Siragusa/Deshayes affiche un Tarif Reprise (catégorie 1 à 138 euros, catégorie 5 à 54 euros)
    En 2012, le Barbier de Séville avec la même distribution Siragusa/Deshayes affiche un Tarif V (catégorie 1 à 180 euros, catégorie 5 à 70 euros)

    «- Les places des catégories 4, 5 et 6 à l’Opéra Bastille pour le lyrique vont connaître une diminution de 5 €, dans un souci de démocratisation culturelle.« 

    Il ne s’agit nullement d’un soucis de démocratisation culturelle, mais plutôt d’un mensonge éhonté:
    Les 74 places de fond de parterre qui auront désormais accès au sur-titrage passeront de la catégorie 6 à la catégorie 5 (1).
    Les 78 places du fond du premier balcon qui auront désormais accès au sur-titrage passeront de la catégorie 7 à la catégorie 6 pour 24 d’entre elles et à la catégorie 5 pour 54 d’entre elles (2), l’accès au sur-titrage est utilisé pour justifier la forte réduction du nombre de places de petites catégories.

    (1) Ces places étaient déjà en 5ème catégorie pour les ballets et les concerts qui ne nécessitent pas de sur-titrage
    (2) Ces places étaient déjà en 5ème catégorie pour les ballets et concerts
    (Par ailleurs, la catégorie Optima est augmentée de 70 nouvelles places situées aux rangs 1 et 15 qui sont les plus demandés.)
    «Un redécoupage de la salle de l’Opéra Bastille a été effectué afin d’éviter l’effet kaléidoscope et la création de niches tarifaires. Le nombre de places en première et deuxième catégories augmente légèrement, celles en 3ème catégorie sont stables. Il y a moins de places en 4ème catégorie mais davantage en 5ème catégorie.
    Les catégories 6 et 8 restent inchangées.»

    L’Opéra de Paris «oublie» ici que la suppression de 78 places de catégories 7 (15 euros) sur 136 (soit 60% en moins) ont servi à augmenter le nombre de places de catégories 5 (50 à 70 euros).

    «Il est à noter qu’aucune autre grande maison d’Opéra ne dispose d’une telle variété de catégories dans ses salles. A l’Opéra Bastille, au parterre sur un même rang, on peux avoir jusqu’à 4 catégories de places en moins de 10 sièges.»

    L’Opéra de Paris ne rappelle pas que ces places de ballets étaient en catégorie 8 la saison passée (2012/2011), et qu’elles sont subitement passées en catégorie 5 (il n’y a pourtant pas de surtitres pour les ballets) cette saison. Il s’agissait, bien entendu, de préparer la justification du changement de catégories pour les places d’opéra de la saison 2012/2013.

    «Quelques chiffres doivent être rappelés
    De façon générale, le prix des places pour la danse est deux fois moins élevé que celui des opéras.
    A l’Opéra Bastille
    1015 places vont bénéficier d’une réduction de 5 € .« 

    L’Opéra de Paris compense très largement cette réduction en classant toutes ses productions à Bastille en tarifs N ou V, sauf Khovantchina, seule classée en reprise (pourtant il y a 9 reprises dont le Ring).
    La catégorie 5 passe de 55 euros à 70 euros, la catégorie 4 de 75 euros à 90 euros.

    «Près de 600 places à l’Opéra Bastille ont un prix inférieur à 70 € pour les nouvelles productions et le grand répertoire et inférieur à 50 € pour les reprises.« 

    Il s’agit d’une rectification des propos de Christophe Tardieu qui, dans le Figaro du 11 janvier 2012, parlait de 600 places à moins de 45 euros. L’erreur avait été détectée.
    L’Opéra de Paris parle de 600 places à moins de 50 euros pour les reprises, mais seule la Khovantchina est classée comme reprise. Toutes les autres productions sont à 70 euros en catégories 5, Tosca (créée en 1994), Les Noces de Figaro, Les Contes d’Hoffmann, Falstaff notamment.

    «Plus de 350 places ont un prix inférieur à 35 €. Pour mémoire, la jauge de l’Opéra Comique ou de l’Opéra national de Lyon est de 1100 places, La Comédie -Française dispose de 860 places dans sa grande salle.« 

    La comparaison avec ces salles évite de parler en pourcentage. Il y a plus de 700 places à moins de 35 euros au New York Metropolitan Opera.

    «Au Palais Garnier, sur les 178 sièges surélevés, malgré un confort et une visibilité accrus, 142 places n’ont pas vu leur prix augmenter et sont restées dans la même catégorie. Pour le lyrique, 53% des places ont un prix inférieur à 70 € et 44% des places ont un prix inférieur à 45 €. 28,6% des places ont un prix inférieur à 25 € « 

    L’Opéra de Paris parle en % pour Garnier, mais pas pour Bastille…
    Il s’agit de donner l’impression qu’il y a beaucoup de places bon marché à Garnier (mais sur les 28,6% de places à moins de 25 euros, plus de la moitié est sans visibilité)…

    Comparaisons tarifaires
    Opéras, tarifs:
    Opéra national de Paris 5 à 180 €
    Métropolitan Opéra de New York 25 à 430 $
    Royal Opera House de Londres 9 à 224 £
    Scala de Milan 26 à 224 €
    Opéra de Vienne 12 à 197 €
    L’Opéra de Paris est plus subventionné que ces autres salles, et surtout, le fait de présenter le prix minimum et le prix maximum évite d’afficher le nombre de places à petit prix, seul élément qui compte quand on a le fameux soucis de démocratisation culturelle.

    Dernière innovation de l’Opéra de Paris, toujours très attentif à ses clients: les guichets ne sont désormais ouverts que de 14 h 30 à 18 h 30 ! (11 h 30 le jour d‘ouverture des réservations ) ….
    C’est idéal pour ceux dont les contraintes professionnelles ne leur laissent que la pause méridienne pour se rendre aux guichets et pour tous ceux qui souhaitent acheter les places les moins chères, non vendues sur internet…
    Comment concevoir un tel mépris à l’égard de ceux qui fréquentent assidûment l’opéra et qui peuvent pas se payer les places les plus chères ?
    C’est d’autant plus consternant que le système de réservation par internet de l’ONP est l’un des plus médiocres qui soit. Dans toutes les grandes salles du monde on peut cliquer sur la place que l’on souhaite alors que le système parisien impose « ses » choix avec une rigidité insupportable.

    Et en dernier, mais pas le moins important!, la vente des places à 5 euros: elle ne commence jamais a l’heure due ( et les gens attendent depuis au moins 2 heures avant!), ET vous laissez prendre à chaque personne 2 places! Déjà que vous avez réduit le nombre de 52 à 32 et si on peut prendre 2 par personne… le compte es simple: 16 personnes prennent toutes les places… et après ils les revendent….

  • Bonjour christophe

    Quelle n’a été ma surprise et quel bonheur de vous voir et écouter dans l’émission de Paris Première « Revue de Presse », quel humour!!!
    Dans cette période morose, vous nous communiquez des moments de fraîcheur.
    Que les élus en prennent de la graine.
    Merci
    MARIE

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