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Le Petit Livre Rouge de la Culture
#PLRC


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Mardi 13 mars
LILLE

Présentation du livre à 19h00 à la librairie Le Bateau Livre, 154 rue Gambetta
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Samedi 17 mars
PARIS

Signatures au Salon du Livre de Paris à partir de 16h00, Porte de Versailles







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    Trois axes pour une République culturelle

    Libération publie dans son édition du lundi 19 septembre ma tribune « Trois axes pour une République culturelle ».

    Commentaires

    Commentaire de E.R.
    Date: 20 septembre 2011, 21 h 31 min

    Très beau papier dans libé, que j’ai lu avec attention. Je regrette pourtant l’absence dans votre analyse et vos propositions, la pierre angulaire du développement artistique : les conditions de vie des artistes. Concrètement par exemple à Paris. Pourquoi penser vous que beaucoup d’artistes quittent la ville pour d’autres cieux plus cléments? Paris n’est pas une ville pour les artistes, à moins de rentrer dans les sillons institutionnels, qui forcément ne concerne que très peu de monde (élitisme). Beaucoup de mes camarades partent à Berlin, Bruxelles, Montreal, où le coup de la vie, de l’hébergement est plus acceptable. Si l’on ne peut que applaudir la réalisation de lieu comme la gaieté lyrique, il faut constater que c’est beaucoup de l’affichage. Derrière le rideau malheureusement, les artistes dont la profession est en majorité que peu rémunératrice, ne peuvent assumer des loyers aussi onéreux dans la capitale. Résultat, à la gaieté lyrique par exemple, quels sont les artistes programmés? beacoup de berlinois, etrangers… etc etc. Sans une offre adapté au mode de vie et aux conditions précaires que beaucoup d’entre nous partageons, n’imaginez pas une ville comme Paris rivaliser avec le dynamisme artistique d’autres grandes ville du monde, où travailler dans de bonnes est tout simplement plus facile. Le magnétisme des villes que je cite plus haut s’explique ainsi. Certes Berlin à une histoire différente de Paris, mais si comme je le crois vous voulez sincèrement développer la culture digitale, il faudra s’attaquer à cet aspect des choses. Et ce n’est pas l’existence de lieu de diffusion ni d’infra structure de bon effet qui pourront compenser l’absence de lieu de travail viable. Pour le coup, si j’étais content de débuter la lecture de votre papier, j’ai été très déçu lorsque je l’ai terminé, pas le manque de compréhension de cet point essentiel.
    Eric.

    Commentaire de GRIFFON
    Date: 23 septembre 2011, 17 h 48 min

    L’article du 19 septembre 2011 de Monsieur Christophe Girard, adjoint à la culture au Maire de Paris, a retenu toute mon attention, au moment où la Ville de Paris prépare l’éviction du CIM, l’Ecole de Jazz bien connue du XVIIIème arrondissement de Paris. Cette éviction s’inscrit dans le cadre d’une opération immobilière sur l’ilot ou est actuellement localisée cette école qui existe depuis 35 ans et dont le renom dans le monde professionnel n’est plus à démontrer, (cf une pétition qui court sur internet et qui a déjà recueilli plus de deux milles signatures dont des noms déjà célèbres, Thomas Dutronc, Bertrand Blier, Chedid, et beaucoup d’autres…).

    Certes, le Maire de Paris, Monsieur Delanoë, déclare en permanence qu’il va aider le CIM à trouver des solutions pour maintenir son existence, notamment en proposant une nouvelle localisation, mais il apparaît que derrière cette déclaration, les services de la Villes ne semblent pas prendre au sérieux cette intention puisque la date d’éviction reste fixée au 10 octobre 2011, alors qu’aucune solution n’a toujours pas été trouvée.

    Dans ce contexte, le discours de Monsieur Girard, qui est parfaitement au courant de la situation du CIM, et du louvoiement bizarre de ce problème dans ses services, paraît un peu décalé tant dans les réalités du jour que dans la crédibilité de son discours.

    L’aspect économique est aussi à prendre en compte puisque une cinquantaine d’emplois sont en jeu, et plus encore, on connaît le déficit actuel des lieux de formation et de répétition à Paris.
    Avant de prétendre créer de nouveaux lieux, autant ne pas supprimer ceux qui existent par des opérations immobilières dont l’objet est sans doute principalement la rentabilité financière.
    La stratégie politique est un art qui éblouit même les artistes professionnels. !!!

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