Girard dénonce une « cabale » contre le CENTQUATRE
PARIS, 22 avr 2010 (AFP) – Christophe Girard, maire-adjoint PS chargé de la culture à Paris, a dénoncé jeudi une « cabale » visant le +104+, haut lieu culturel inauguré en fin 2008, et a rappelé qu’une inspection « officielle » était en cours sur ce site.
Il a dénié auprès de l’AFP la validité d’un rapport d’octobtre 2009, rédigé par Gérard Deniaux, ancien administrateur du festival d’Avignon et directeur financier du 104 pendant quelques mois, publié jeudi dans le Monde.
Le rapport, dont l’AFP avait eu copie, épingle la mairie. M. Deniaux reproche à la Ville d’avoir livré un bâtiment pas totalement terminé, le 104 ayant dû « contracter un emprunt de 2,1 millions d’euros » afin de financer des travaux. Il estime que le niveau d’endettement en 2009 du 104 pourrait être supérieur à « 3,25 millions d’euros » et accuse les gestionnaires de faire « de la cavalerie ».
« C’est étrange qu’un document qui n’a aucune valeur professionnelle, ni officielle, ni juridique, soit diffusé dans tout Paris », a dit à l’AFP Christophe Girard, dénonçant « une cabale ».
« Nous nous réservons le droit de donner une suite à ces informations. Il faut rappeler qu’un lieu culturel de cette importance ne peut pas réussir en seulement un an », a-t-il ajouté.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a ordonné une inspection en décembre 2009, « menée par deux inspecteurs indépendants » qui donneront leur rapport final en juin 2010, a poursuivi M. Girard.
« J’ai été en contact avec les deux inspecteurs, ils se sont déjà aperçus qu’il y a des faits qui relèvent de dysfonctionnements graves en matière de gestion administrative, financière et sociale », a reconnu M. Girard.
Il s’est dit « inquiet » de la façon dont le lieu a été géré depuis le début, jusqu’au départ des deux directeurs. Le premier jury avait choisi deux hommes de théâtre pour diriger le 104, Robert Cantarella et Frédéric Fisbach. Au bout d’un an, ils avaient jeté l’éponge.
Cet imposant lieu artistique, 39.000 m2, trône dans un faubourg populaire du nord de Paris, au 104 rue d’Aubervilliers (XIXe). La mairie choisira une nouvelle direction en juin. Une soixantaine de candidats se sont manifestés.
Il a dénié auprès de l’AFP la validité d’un rapport d’octobtre 2009, rédigé par Gérard Deniaux, ancien administrateur du festival d’Avignon et directeur financier du 104 pendant quelques mois, publié jeudi dans le Monde.
Le rapport, dont l’AFP avait eu copie, épingle la mairie. M. Deniaux reproche à la Ville d’avoir livré un bâtiment pas totalement terminé, le 104 ayant dû « contracter un emprunt de 2,1 millions d’euros » afin de financer des travaux. Il estime que le niveau d’endettement en 2009 du 104 pourrait être supérieur à « 3,25 millions d’euros » et accuse les gestionnaires de faire « de la cavalerie ».
« C’est étrange qu’un document qui n’a aucune valeur professionnelle, ni officielle, ni juridique, soit diffusé dans tout Paris », a dit à l’AFP Christophe Girard, dénonçant « une cabale ».
« Nous nous réservons le droit de donner une suite à ces informations. Il faut rappeler qu’un lieu culturel de cette importance ne peut pas réussir en seulement un an », a-t-il ajouté.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a ordonné une inspection en décembre 2009, « menée par deux inspecteurs indépendants » qui donneront leur rapport final en juin 2010, a poursuivi M. Girard.
« J’ai été en contact avec les deux inspecteurs, ils se sont déjà aperçus qu’il y a des faits qui relèvent de dysfonctionnements graves en matière de gestion administrative, financière et sociale », a reconnu M. Girard.
Il s’est dit « inquiet » de la façon dont le lieu a été géré depuis le début, jusqu’au départ des deux directeurs. Le premier jury avait choisi deux hommes de théâtre pour diriger le 104, Robert Cantarella et Frédéric Fisbach. Au bout d’un an, ils avaient jeté l’éponge.
Cet imposant lieu artistique, 39.000 m2, trône dans un faubourg populaire du nord de Paris, au 104 rue d’Aubervilliers (XIXe). La mairie choisira une nouvelle direction en juin. Une soixantaine de candidats se sont manifestés.
Publié le: 22.04.2010 dans Presse.
Commentaires: 1
Commentaires
Commentaire de maurice
Date: 25 avril 2010, 14 h 54 min
Comment voulez-vous que des personnes viennent dans ce lieu sans avoir l’occasion de se garer sans risque pour le véhicule ?
Les transports en commun ? Vous plaisantez ! Nous n’habitons pas tous Paris.
En voyant ce bâtiment, je suis bien content de ne pas être parisien ; au moins, mes impôts ne passeront pas là. Quoique… rien n’est moins sûr, la municipalité est bien capable de diluer dans la région les dettes générées par le 104.
Je suis allé visiter le 104 et j’ai même acheté un livre, le bâtiment est très intéressant et les photos que j’ai faites me plaisent bien (du point de vue de la beauté du bâtiment). Mais le reste…
Souhaitons que la situation se redresse.







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