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Le Petit Livre Rouge de la Culture
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    RSS La Culture à Paris

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    Disparition de Dietrich Fischer-Dieskau

    L’art lyrique perd avec Dietrich Fischer-Dieskau l’un de ses génies. Sublimant les lieder de Schubert, il connut des succès immenses sur les plus grandes scènes mondiales. Les mélomanes ne peuvent oublier son interprétation lors de la première du War Requiem de Britten, dans les années 60.

    Pour ma part, je garde un souvenir bouleversé de deux de ses passages à Paris, dont un salle Pleyel,  et l’autre au théâtre de l’Athénée. J’adresse mes pensées émues à sa femme, la soprano Julia Varady.

    Disparition de Donna Summer

    Donna Summer était la muse du Disco. Elle respirait l’amour. 

    Ses titres gais et sensuels resteront à jamais les témoins de l’effervescence des « seventies ».

    Une voix de légende vient de disparaître. Last dance sur terre pour la sexy Donna Summer.

    Visite officielle du Président de la République à l’Hôtel de Ville

    Photo prise quelques instants avant l’entrée de François Hollande dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, le 15 mai 2012 (crédits : Henri Garat – Mairie de Paris)

    Pour voir la vidéo de la cérémonie, cliquez-ici.

    Disparition de Carlos Fuentes

    C’est avec une profonde tristesse que j’apprends la disparition de Carlos Fuentes, ambassadeur des lettres mexicaines, passionnément francophile.

    Je me souviens de son émotion en mai 2010, lorsque Bertrand Delanoë lui remit la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris. Il témoigna à cette occasion de son grand amour pour la Capitale.

    « Quand l’art contemporain fleurit au sein de l’école » (20 Minutes)

    20 Minutes – 14 mai 2012

    « Bonjour, Angela »

    Nouveau Time magazine avec 4 pages d’analyse de Bryan Walsh sur les futurs rapports Hollande/Merkel. A lire.

    Rencontre avec la Compagnie Résonances

    Nous avons rencontré vendredi avec Myriam el Khomri la Compagnie Résonances, établie dans le 18e arrondissement, qui regroupe de jeunes danseurs et musiciens chanteurs talentueux.

    Présentation de la Compagnie : créée en 1995, la Compagnie veut assumer le sens générique de son nom : faire réseaux, faire échos, devenir un carrefour des cultures et le lieu de leurs expressions. Composée d’une équipe d’acteurs, auteurs, danseurs, musiciens et conteurs professionnels, l’objectif de la Compagnie est de replacer l’artiste dans la cité avec le but de susciter un regard originel pour explorer, à travers la création artistique et l’initiation au théâtre, les univers qui l’animent et qui animent la cité. La Compagnie Résonances présente ses spectacles sur diverses scènes. Elle intervient aussi dans des écoles à Paris et dans des structures pour jeunes et adultes en France et à l’étranger.

    « A Cannes, les femmes montrent leurs bobines, les hommes leurs films » (Le Monde)

    Le Monde – 12 mai 2012

    « The Hollande effect » (IHT)

    IHT – 11 mai 2012

    « Royal Romance »

    L’immortel François Weyergans que j’admire et dévore à la Librairie Gallimard, du boulevard Raspail, jeudi soir, pour une séance de signatures de son dernier roman « Royal Romance » publié chez Julliard, délicieux voyage dans l’amour, les malentendus, les obsessions, les ambiguïtés… A lire.

    « Hollande and Iran » (IHT)

    IHT – 10 mai 2012

    Journée commémorative du souvenir de l’esclavage et de son abolition

    « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité ». Article 1er de la loi du 21 mai 2001 dite loi Taubira.

    N’oublions jamais que les souffrances infligées par l’esclavage furent terribles, atroces et innombrables.

    Si l’humanité a su vaincre la barbarie avec l’abolition de l’esclavage, le devoir de mémoire ne doit pas aujourd’hui être un vœu pieux mais un travail d’éducation et de réflexion approfondi.

    En ce jeudi 10 mai, ayons tous une pensée émue à ces humanités niées.

    « Oliver » par les Classes Chantantes du Collège Couperin

    Mercredi 9 mai j’assistais à la première d’un spectacle étonnant « Oliver » avec la troupe des Classes Chantantes du Collège François Couperin, au Théâtre Monfort, mise en scène et chorégraphie de Sarah Koné.

    Beaucoup d’émotions, de professionnalisme et de jeunes talents révélés.

    Le Petit Livre Rouge de la Culture à Strasbourg

    Rendez-vous samedi à la Librairie Kléber pour une rencontre autour du Petit Livre Rouge de la Culture animée par Daniel Payot, Adjoint au Maire de Strasbourg chargé de la Culture et Philippe Olivier, Conseiller du Maire de Strasbourg.

    Samedi 12 mai à 15h00 – Librairie Kléber (1 rue des Francs-Bourgeois, Strasbourg).

    Les couleurs ne sont pas à vendre (M)

    M Le Magazine du Monde – 5 mai 2012

    « Orhan Pamuk’s Memory Palace » (Time)

    Time – 7 mai 2012

    Le cinéma français se porte bien? Oui, mais…

    Le cinéma français se porte bien : Intouchables atteint 17 millions d’entrées à l’étranger, The Artist remporte l’Oscar du meilleur film, la production de films agréés s’établit en 2011 au plus haut niveau jamais atteint avec 272 films et les Français viennent nombreux dans les salles obscures : 215,6 millions d’entrées en 2011 ; un record depuis 45 ans. Le système de financement du cinéma français constitue, à l’échelle mondiale, une spécificité qui suscite l’admiration. Mais si la santé de notre cinéma semble éclatante, ne nous voilons pas la face, les risques de sa fragilisation sont réels si certains enjeux ne sont pas relevés au plus vite. A l’ère numérique, la régulation et le financement du 7e Art sont bouleversés et imposent, de la part des acteurs publics comme de l’industrie, des réponses réactives et efficaces à deux défis inextricablement liés.

    Pour lire la suite de cette tribune sur le site du Huffington Post, cliquez-ici.

    Une biographie à relire

    Biographie à relire pour mieux comprendre la trajectoire de François Hollande.

    « Faisons la différence entre le vandalisme et l’art, la création »

    Interview publiée dans Graffiti Art Magazine #15

    Après le premier tour, Nicolas Sarkozy est devenu le pantin du Front national

    Tribune publiée le 25 avril sur le site du Nouvel Observateur.

    « On ne s’étonnera pas si le spectre de l’extrémisme renait de ses cendres, puisqu’on veille depuis le sommet de l’Etat jusqu’à ses bas-fonds à en entretenir le foyer, que le vent de la crise actuelle n’aura pas de mal à attiser. »

    Depuis mars 2010, date à laquelle nous écrivions ces lignes avec le philosophe Guillaume Pigeard de Gurbert dans une tribune publiée par « Le Monde », la « prédiction » s’est malheureusement accomplie. Le Front national, qui réunissait 10% des suffrages lorsque Nicolas Sarkozy est devenu président de la République, en récolte aujourd’hui presque 18%.

    Si Marine le Pen a su incontestablement décomplexer son électorat en édulcorant – en apparence – son discours et en ouvrant le programme frontiste à de nouvelles thématiques délaissées jusqu’à présent par l’extrême-droite, elle peut remercier Nicolas Sarkozy qui a soufflé en continu depuis son élection sur les braises du Front national : identité nationale, reconduites massives et expulsions, karcher…

    Depuis 2002, le feu n’était certes pas éteint, mais le front républicain mis en place autour du président Jacques Chirac dès le soir du 21 avril l’avait circonscrit. L’ancien président ne s’en était d’ailleurs jamais approché, refusant même le traditionnel débat de l’entre-deux tours avec Jean-Marie le Pen. Cliquez-ici pour lire la suite sur Le Plus

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