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Le Petit Livre Rouge de la Culture
#PLRC


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Vendredi 17 février
PARIS

Signatures à 18h00 à la librairie Mona Lisait, 9 rue Saint-Martin
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Mardi 13 mars
LILLE

Présentation du livre à 19h00 à la librairie Le Bateau Livre, 154 rue Gambetta
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Samedi 17 mars
PARIS

Signatures au Salon du Livre de Paris à partir de 16h00, Porte de Versailles







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    Disparition du réalisateur Laurent Perrin

    Vif, incisif, inspiré.

    Amateur de littérature, de rock et de cinéma, Laurent Perrin était de ceux qui n’attendent pas l’unanimité pour partager leurs passions. Un cinéma qui révèle la violence du monde actuel par un style sauvage et dessiné.

    Assistant de Richard Fleicher, Raoul Ruiz et Benoît Jacquot, complice d’Olivier Assayas, le cinéaste passe ensuite à la mise en scène avec Passage Secret puis Buissons Ardents, Sushi Sushi et, enfin, 30 ans.

    A chacun de ses films, Laurent Perrin savait dompter sa timidité naturelle pour se muer en observateur lucide de notre monde moderne ; entre brutalité et légèreté de l’existence. Je souhaite rendre hommage à un auteur au talent singulier et que le cinéma français ne doit pas oublier.

    Photo : André Dussollier et Laurent Perrin sur le tournage du film « Sushi Sushi » en 1991. ADOC-PHOTO/ISABELLE WEINGARTEN

    « Le petit livre rouge-rose de la culture » (Les Echos)

    Article publié dans le journal Les Echos daté du 10 février 2012.

    « La politique est une mission temporaire »

    Article publié dans VSD daté du 9 février 2012.

    Grands chantiers culturels: « risque de dérapage budgétaire » (Cour comptes)

    Je plaide pour une meilleure gestion du budget du ministère de la culture, pour une meilleure utilisation des subventions publiques afin de permettre un renouvellement des forces créatrices de notre pays.

    Je regrette dans ce rapport de la cour des comptes que la Philharmonie, chantier ancien et qui n’a que trop trainé, soit mise sur le même plan que de nouveaux chantiers hautement discutables comme la Maison de l’histoire de France.

    Dépêche AFP : Grands chantiers culturels: « Risque de dérapage budgétaire » (Cour des comptes)

    « Image inculte de la civilisation »

    Texte publié par le philosophe Guillaume Pigeard de Gurbert sur Médiapart :

    N’en déplaise à la droite réactionnaire qui s’en fait une image abstraite, analphabète et pour tout dire inculte, la question posée par le député martiniquais Serge Letchimy est non seulement pertinente mais douloureusement incontournable. La frontière entre l’humain et l’inhumain passe non pas entre telle civilisation (la nôtre !) et telle autre, mais bien à l’intérieur d’une même civilisation, en l’occurence la civilisation occidentale qui a engendré en son sein le nazisme comme le rappelle Robert Merle dans la préface de La mort est mon métier : « Pour peu qu’on y réfléchisse, cela dépasse l’imagination que des hommes du XXe siècle, vivant dans un pays civilisé d’Europe, aient été capables de mettre tant de méthode, d’ingéniosité et de dons créateurs à construire un immense ensemble industriel où ils se donnaient pour but d’assassiner en masse leur semblables. »

    Au lieu de rejeter l’inhumain chez l’Autre, sachons le débusquer chez nous. Comme disait Fritz Lang en 1931: l’assassin est parmi nous.

    La métamorphose du cinéma le Louxor (Métro)

    Article publié dans le journal Métro daté du 7 février 2012.

    Mobilisons-nous pour Alfredo Altamirano

    Alfredo est un jeune chef opérateur d’origine mexicaine, dont le talent est reconnu par ses pairs dans le milieu du cinéma français et dont la qualité des personnes le soutenant déjà parle d’elle-même :

    Alfredo aura 27 ans le 21 février prochain. Il est arrivé en France à l’âge de 17 ans, il y a passé son bac, fait ses études supérieures en école de Cinéma à Nantes, est auto-entrepreneur depuis 2008. Il se trouve donc ses propres emplois, et génère ses propres salaires et cotisations. Par ailleurs, il n’a jamais demandé aucune aide, allocation ou chômage. Il n’a certes pas de revenus réguliers mais ils correspondent à ceux d’un jeune en début de carrière dans l’industrie du cinéma et son parcours est déjà extrêmement prometteur.

    La Préfecture de Police de Paris vient de l’informer que son titre de séjour n’était plus renouvelable et que son expulsion du territoire français sera effective sous 30 jours.

    Signez la pétition contre sa reconduite à la frontière ici.

    Bicentenaire de la naissance de Charles Dickens

    Charles Dickens n’inventait pas. Il avait lui-même connu la pauvreté, le sort des enfants travailleurs et l’existence dramatique de nombreux anglais pris au piège d’une classe ouvrière alors condamnée à la pauvreté et l’exploitation. C’est cette expérience qui hante chacun de ses récits et leur confère un caractère de vérité infiniment puissant.

    Dickens savait mettre en valeur sa maîtrise de la caricature, sociale notamment, et un humour qui relâchait la tension déployée par un contenu dur et sans concession. Ce n’est pas une coïncidence si son propos, original et ciselé, a inspiré tant d’adaptations cinématographiques.

    L’auteur anglais avait pourtant précisé qu’il ne voulait ni mausolée, ni mémorial. A l’heure du bicentenaire de sa naissance, laissons-nous tenter par un hommage à celui qui influença, sans aucun doute, les réformes sociales mises en place dans l’Angleterre victorienne et qui, dans l’histoire de la littérature, révolutionna le livre et sa place dans l’économie et la société.

    Alerte grand froid sur la culture

    Le Président de la République nous avait habitué, lors de ses précédents vœux aux acteurs culturels, à l’annonce du « dégel » des crédits de la culture, en levant la « mise en réserve » prévue sur les subventions du Ministère de la Culture, malheureusement devenue une tradition. En janvier 2011, il affirmait ainsi, lors d’un discours au Grand Palais que « la réponse de la France à la crise, c’est de continuer à investir dans la culture, dans la recherche, dans l’éducation, dans les universités ». Un an plus tard, son discours a radicalement changé, portant uniquement sur les efforts que les acteurs culturels doivent faire dans un contexte de crise et sous-entendant très clairement qu’il n’y aurait aucun dégel des crédits en 2012. Plus qu’une déception, c’est une vague de froid polaire qui frappe les opérateurs culturels.

    Après la hausse de la TVA sur les biens culturels, qui a affaibli des secteurs déjà fragilisés, notamment celui du livre, l’année 2012 verra donc les structures financées par l’Etat subir une baisse de 6% de leur subvention, à l’exception de l’ASTP (Association de Soutien pour le Théâtre Privé), la seule à ne pas avoir été concernée par le gel de sa subvention. Pour ne prendre que quelques exemples parisiens, cette mesure signifie une baisse de 165 000 euros pour l’Orchestre de Paris, de 70 000 euros pour le Théâtre de la Bastille, de 118 000 euros pour le Théâtre du Rond Point, de 72 000 euros pour le festival d’Automne, de 76 000 euros pour le Théâtre de la Cité Internationale… Nous sommes bien loin de la « sanctuarisation » proclamée. Nous sommes bien loin de la « sanctuarisation » proclamée.

    Certes, la crise requiert des efforts de chacun, mais faut-il rappeler que le budget du ministère de la culture représente à peine 1% du budget de l’Etat ? Qu’il atteint difficilement le sixième du budget du programme Rafale à lui seul ? Qu’en guise de réponse à la crise, le Président de la République a passé son mandat à faire des cadeaux fiscaux aux plus favorisés et à mener une politique aussi injuste qu’inefficace ? Faut il rappeler que la culture est un vecteur de croissance, d’emploi, de richesse et de dynamisme pour les territoires ?

    Hélas, la culture se trouva fort dépourvue quand l’hiver fut venu. Vivement mai 2012 pour qu’elle connaisse un nouveau printemps. Question de civilisation.

    Quatre ouvrages sur les politiques culturelles

    Article publié dans La Lettre du Spectacle (numéro 289 – 3 février 2012)

    Disparition de l’acteur Ben Gazzara

    AFP – L’acteur américain Ben Gazzara est décédé vendredi à 81 ans dans un hôpital de New York où il était traité pour un cancer du pancréas, a rapporté le New York Times. Il avait débuté au théâtre à Broadway en 1956 grâce à Elia Kazan dans « La chatte sur un toit brûlant » de Tennessee Williams, où il incarnait Brick.

    Au cinéma, il avait rencontré le succès populaire en 1959 dans « Autopsie d’un meurtre » d’Otto Preminger. Menant parallèlement une carrière au théâtre, à la télévision et au cinéma, il devint dans les années 70 l’un des acteurs fétiches de John Cassavetes (Husbands, Meurtre d’un bookmaker chinois, Opening Night).

    En 1998, il avait également travaillé avec les frères Coen dans « The Big Lebowski ». Son dernier rôle de sa longue carrière fut en 2011 celui d’oncle Giovanni dans « Chez Gino », une comédie française de Samuel Benchetrit.

    L’écrivain et poète Edouard Glissant nous a quittés il y a un an

    La « créolisation », plutôt que la « négritude ». En accord parfait avec son temps, Edouard Glissant prônait avant tout l’hybridation, le mélange des cultures ; une « poétique de la relation » où les civilisations seraient en perpétuel dialogue.

    « La pensée unique frappe partout où elle soupçonne de la diversité » disait-il. Il était l’apôtre d’une culture ouverte, métissée, en constante transformation et touchant à tous les domaines – des arts plastiques au cinéma, en passant par la cuisine ou la littérature.

    Sans jamais se contenter d’un regard simplement naturaliste, Edouard Glissant savait user d’un imaginaire foisonnant pour relativiser les notions de nation ou d’identité, au profit d’un échange salutaire entre les imaginaires de chacun.

    Alors qu’un an nous sépare déjà de sa disparition, méditons ses pensées sur ce « Tout-monde » plus que jamais d’actualité.

    Photo : DR Léa Crespi pour Télérama

    Viktor Orbán, Ubu roi au cœur de l’Europe

    Tribune cosignée avec Guillaume Klossa publiée dans Libération daté du 3 février 2012.

    Présentation audio du Petit Livre Rouge de la Culture

    lechoixdeslibraires.com s’est intéressé cette semaine au Petit Livre Rouge de la Culture. Pour écouter la présentation audio du livre, cliquez-ici (entretien réalisé par Jean Morzadec).

    Débat sur la place de la Culture à l’approche de l’échéance électorale présidentielle

    Article publié dans le journal La Croix daté du 2 février 2012.

    Vers la numérisation des oeuvres indisponibles

    L’Assemblée nationale vient d’adopter à l’unanimité, en première lecture, une proposition de loi sur l’exploitation numérique des œuvres indisponibles du XXème siècle, redonnant ainsi vie à toute une partie de la production éditoriale française.

    Cette proposition de loi, déjà adoptée en des termes un peu différents par le Sénat en décembre dernier, devrait rendre accessible sous forme numérique l’ensemble de la production littéraire française du XXème siècle dès lors que les oeuvres ne sont plus exploitées commercialement.

    Selon le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui a apporté «le plein soutien» du gouvernement à cette initiative, ce sont entre 500 et 700 000 titres qui seraient ainsi «ravivés et mis à la disposition du public».

    Le texte, proposée à l’origine par le sénateur Jacques Legendre (UMP), restreint le champ d’application aux livres qui ont eu une diffusion commerciale avant le 31 décembre 2000, une restriction contestée par l’UMP Lionel Tardy et la socialiste Monique Boulestin qui auraient voulu une extension du champ de la loi à tous les livres publiés.

    La proposition de loi redonne en tout cas un avenir à toutes les œuvres tombées dans «la zone grise», celles dont les éditions sont épuisées et qui ne sont pas pour autant tombées dans le domaine public (70 ans après la mort de l’auteur).

    Pour Hervé Gaymard (UMP), le rapporteur du texte à l’Assemblée, «la France se donne ainsi les moyens de répondre à Google et à sa tentative de numériser des fonds de bibliothèques sans tenir compte du droit d’auteur».

    La proposition de loi prévoit la création d’une banque de données publique qui recense l’ensemble des œuvres indisponibles du XXème siècle. Cette tâche devrait être confiée à la BNF (Bibliothèque nationale de France).

    Elle confie aussi la gestion collective des droits numériques sur les œuvres indisponibles à une Société de perception et de répartition des droits (SRPD) qui assure, de façon paritaire, une rémunération aux éditeurs et aux auteurs.

    Les députés, à l’initiative du rapporteur Hervé Gaymard (UMP) et du gouvernement, ont supprimé une disposition introduite par les sénateurs qui autorisait la gratuité de l’exploitation numérique des livres indisponibles, quand des ayants droit ne se sont pas fait connaître au bout de 10 ans.

    En vain, Lionel Tardy et Monique Boulestin ont ferraillé pour rétablir cette disposition qui avait déjà été supprimée la veille en commission à l’Assemblée.

    Frédéric Mitterrand a réfuté l’argumentation de M. Tardy au nom des conventions internationales existantes.

    Pour le groupe socialiste, Monique Boulestin a «regretté» que la procédure accélérée demandée par le gouvernement «n’ait pas permis de soulever des questions de fond», par exemple sur la définition des œuvres orphelines, mais, a-t-elle souligné, «nous ne voulons pas bloquer une avancée, un processus en faveur de la lecture publique».

    Députés et sénateurs vont maintenant tenter de parvenir à une version identique du texte.

    Pour aller plus loin :
    - Site de la Députée Monique Boulestin
    - Site de l’Assemblée nationale

    Disparition d’Albert Sernissi

    Albert Sernissi, un grand citoyen du 4e arrondissement nous a quittés. Pour lire la réaction du Maire de Paris, cliquez ici.

    Paris aime le cinéma

    Si l’année 2011 a consacré le dynamisme du cinéma français à l’échelle internationale, avec des records de fréquentation et des publics toujours plus nombreux, ce début d’année 2012 s’annonce tout aussi prospère.

    Avec le dernier-né des événements cinématographiques français, en plein cœur de Paris, l’Avenue du Cinéma, organisé par le Comité des Champs Elysées en partenariat avec la Ville de Paris, doit donner un coup de projecteur sur les salles de la célèbre avenue.

    Sept jours, sept avant-premières, sept salles : le 7ème art s’impose donc comme l’activité culturelle principale des Champs-Elysées. D’« A bout de souffle » à « Remontons les Champs Elysées », la célèbre avenue fait rêver, enchante et incarne parfaitement cet esprit parisien entre histoire et sophistication.

    Les salles obscures sont d’ailleurs parties depuis longtemps à la conquête de « la plus belle avenue du monde » ; avant 1918, deux cinémas sont déjà présents sur les Champs : le Colisée et le Fémina théâtre. Aujourd’hui, ce sont 38 écrans qui sont en activité sur l’axe parisien ; un nombre moins élevé qu’il y a vingt ans, où environ 70 salles étaient ouvertes.

    Les Champs Elysées restent malgré tout l’avenue du 7e art. Et cCe n’est pas un hasard si les équipes de films du monde entier choisissent encore aujourd’hui les salles de l’avenue pour y réaliser avant-premières et autres conférences de presse.

    Du 1er au 7 février, tous les bons ingrédients sont rassemblés pour que l’Avenue du Cinéma devienne l’un des événements incontournables de cette nouvelle année. Du Balzac au Lincoln en passant par le Gaumont Marignan ou l’UGC Georges V, je vous invite, nombreux, parisiens, franciliens, touristes, amoureux de Paris et du Cinéma à fréquenter ces emblématiques salles des Champs-Elysées.

    Avenue du Cinéma – du 1er au 11 février – www.avenueducinema.fr

    Sortir de Hadopi, est-ce possible ?

    Article publié dans Le Monde daté du 28 janvier 2012.

    Sempé contre le relèvement de la TVA pour la filière livre

    Une campagne originale de sensibilisation vient d’être lancée contre le relèvement de la TVA pour la filière livre.

    Des libraires ont en effet eu l’idée de réaliser des cartes postales, avec le concours de Jean-Jacques Sempé, à destination de l’Élysée pour demander au Président de revenir sur cette mesure.

    Pour télécharger la carte postale, cliquez-ici.

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